Lexique

 
5M
Règle mémotechnique permettant de classer des causes.
  1. M1 = Matière (recherche des défauts, rebuts, ruptures),
  2. M2 = Main d’œuvre (compétences, conditions de travail),
  3. M3 = Machine (recherche de pannes, flexibilité),
  4. M4 = Méthodes (management visuel, travail standards),
  5. M5 = Milieu (environnement, température, éclairage, vibrations, …)
Pour les visualiser on les positionne généralement sur un diagramme d’Ishikawa, ou diagramme en arête de poisson
5 Pourquoi
Méthode simple pour remonter à la cause racine d’un problème. Il suffit de se poser la question « pourquoi » de nombreuses fois en cascade de manière à arriver à la cause qu’il faut régler pour supprimer durablement le problème.
5S - Démarche 5S
Première brique de l’amélioration continue, la démarche 5S permet d’organiser un environnement propre, sécurisant, avec le juste nécessaire, faisant appel à des standards régulièrement audités et améliorés. Les 5S traduits sur Japonais sont dans l’ordre :
  1. Supprimer
  2. Situer
  3. Scintille
  4. Standardiser
  5. Suivre.
Andon
Dispositif annonçant en temps réel l’état de fonctionnement d’une machine, d’un poste de travail, d’une opération, d’un flux...
Amélioration Continue
Méthodologie visant à progresser pas à pas vers un but déterminé en allant visualiser les problèmes réels sur le terrain et en traitant les solutions avec les acteurs concernés.
AMDEC : Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et Criticités
Outil permettant d’étudier, de hiérarchiser et de maîtriser des risques liés à une innovation produit, au calage d’un process, au lancement d’un moyen de production… Il permet également de comparer de façon objective plusieurs solutions à un problème.
Alienor SmartConnect 4.0
Progiciel modulaire de la gestion de l’interface opérateur/ERP en ateliers et magasins édité par ATELOG, Alienor SmartConnect 4.0 regroupe des fonctions de :
  • Middleware applicatif : pilotage des flux opératoires en production et logistique et communication avec les autres systèmes d’informations et ERP de votre environnement ; gestion de la traçabilité,
  • WMS : gestion des entrepôts et opérations associées : réceptions, rangement, qualité, préparations...
  • MES : gestion de production et des opérations associées : ordonnancement, approvisionnement, déclaration de production, pilotage du process, contrôles, qualité...
Alienor SmartConnect 4.0 a pour but de simplifier, automatiser, optimiser et tracer les activités de production et de logistique. Alienor est structuré selon la logique opérationnelle du terrain en logistique et production, à la différence des systèmes ERP qui sont structurés selon une logique documentaire. L’ensemble du système Alienor répond aux besoins de rapidité d’exécution et de simplification des opérations de saisie : UNE OPERATION PHYSIQUE <=> UNE ACTION INFORMATIQUE. Alienor étant une solution de gestion modulaire, chaque fonction peut être implémentée séparément.
A3 - Projet A3
Méthode de suivi de projet se résumant sur un format A3 : sert à formaliser, planifier, synthétiser, piloter et communiquer autour du projet et de ses résultats.
APP : Analyse des Processus en Profondeur
Méthode collaborative permettant d’analyser dans le détail un processus ou une partie de ce dernier afin d’en identifier les gaspillages. Une APP cible est ensuite construite pour fixer les objectifs d’amélioration continue.
Batch
Traitement informatique par lots, effectué par enchaînement automatique d'une suite de commandes (processus) sur un ordinateur ou un serveur, sans intervention d'un opérateur. Une fois que ce processus est terminé (quel que soit le résultat), l'ordinateur traite le lot suivant. Le traitement des lots se termine une fois que tous les lots de la pile ont été exécutés.
BL
Bon de livraison établi par le fournisseur à destination du client.
CAB : Codes à Barres
En Anglais : Bar code
Un code-barres est la représentation d'une donnée numérique ou alphanumérique sous forme d'un symbole constitué de barres et d'espaces dont les caractéristiques géométriques varient en fonction du standard utilisé et des données ainsi codées.
Il existe 2 grandes familles de codes à barres :
  • Les codes linéaires, ou codes « 1D », tels que les codes EAN13, EAN 128, ITF14,...
  • Les codes matriciels, ou 2D, tels que les codes Datamatrix ou QR Code
Il est à noter que tous les lecteurs ne peuvent pas lire les codes 2D. En particulier, la plupart des lecteurs laser ne lisent que le 1D.
CAM
Cf. GPAO
Diagramme Spaghetti
Schéma de flux, illustrant le chemin que prend une personne pour accomplir une tâche durant un temps donné. On peut également suivre avec cet outil le chemin d’un produit au sein d’atelier.
EDM : Electronic Document Management
Cf. « GED »
Equilibrage
Outil nécessaire à la mise en flux d’un processus. Il permet de distribuer le travail entre différents opérateurs tout en respectant le takt time.
ERP : Enterprise Ressource Planning
En Français : PGI (Progiciel de Gestion Intégré)
Logiciel ou progiciel, qui a vocation à regrouper en un seul système l’ensemble des fonctions de l’entreprise, des opérations de terrain aux fonctions support et à la comptabilité et la finance.
La vocation d’un ERP est d'homogénéiser le Système d'Information de l'entreprise sur toutes les fonctions, et de permettre la cohérence en temps réel des informations, entre :
  1. Les achats
  2. Les ventes
  3. La comptabilité : comptabilité client, fournisseur, immobilisations, personnel
  4. Le contrôle de gestion
  5. La gestion de production (planification, ...)
  6. La gestion des stocks (logistique)
Cette volonté d’universalité de l’ERP complexifie le système, ce qui oblige les concepteurs et les utilisateurs à devoir faire des choix entre adaptation et bonne couverture des fonctions d’un côté, et complexité et lourdeur de paramétrage et de fonctionnement de l’autre.
Il en découle que généralement, les ERP à destination des PME présentent des fonctions aux possibilités limitées, et que les ERP pour grandes entreprises demandent de gros, voire très gros moyens financiers et humains pour achever le paramétrage de ces outils.
Flux tiré
Méthode de gestion de flux qui consiste à produire à partir de la demande du client. C’est l’aval d’un processus qui dicte la demande à l’amont. Ce système permet de réduire la surproduction. L’aboutissement de cette méthode est le flux « pièce-à-pièce ».
Flux poussé
Méthode de gestion de flux qui consiste à produire ce qu’on pense que le client va vouloir sur la base de prévisions. La production se fait dans ce cas le plus souvent par lot et est génératrice de stock et de surproduction.
Flux tendus
Tendre des flux de manière maîtrisée (notamment par l’élimination des gaspillages), est une façon de déceler et résoudre les problèmes pour améliorer la performance d’un processus.
Flux synchrone
Méthode de pilotage de flux qui consiste à coordonner l’approvisionnement des différents composants selon leur ordre d’utilisation afin qu’ils se retrouvent à une étape d’un processus. Ce système permet de réduire fortement les stocks d’encours.
Gaspillage - dépense ajoutée
Opération qui n’apporte pas de valeur pour le client, elle alourdit l’organisation et est source de non performance. On dénombre 8 types de gaspillages dans le Lean durable :
  1. surproduction
  2. attentes
  3. transports
  4. stocks
  5. opérations inutiles
  6. déplacements
  7. corrections
  8. non utilisation des talents de l’entreprise.
GED : Gestion Electronique de Documents
En Anglais : EDM (Electronic Document Management)
Logiciel permettant la gestion des informations, documents électroniques ou scannés et des contenus documentaires, en particulier pour les entreprises.
Gemba Walk
Audit en marchant sur le terrain : lieu où tout se passe et tout se résout.
GPAO : Gestion de la Production Assistée par Ordinateur
En Anglais : CAM (Computer Aided Manufacturing)
Logiciel ou progiciel de gestion de la production permettant de gérer l'ensemble des activités liées à la production d'une entreprise industrielle :
  • Gestion des stocks et des achats
  • Gestion des commandes
  • Gestion des produits engendrés par ces commandes
  • Gestion des articles entrant dans la fabrication de ces produits et de leurs nomenclatures-gammes
  • Gestion des ressources par familles (couple homme/spécialité) permettant la création des gammes (nomenclature de fabrication)
  • Création et gestion du planning de fabrication
  • Expédition des produits
  • Facturation
GUI : Graphical User Interface
Cf. IHM (Interface Homme Machine)
Heinjunka box
Cf. « séquenceur »
Hoshin – Chantier Hoshin
Chantiers d’amélioration donnant lieu à des changements de flux menés rapidement sur le terrain.
IHM : Interface Homme Machine
En anglais : GUI (Graphical User Interface)
Module informatique qui permet, par la gestion les écrans, claviers, scanners, permet à un utilisateur de communiquer avec un système informatique dans une phase de saisie/restitution d’informations sur PC ou terminal WiFi.
En général, une IHM débute par un écran d’accueil, puis gère le déroulement des différentes opérations et le chaînage des écrans de saisie.
Indicateur
Outil de mesure qui permet de connaître le niveau de performance d’un poste, d’une activité, d’un processus dans le but de le faire progresser. Il doit être visuel, lié à un objectif. Manuel ou informatisé, il doit être très simple à établir et à visualiser.
IoT : Internet Of Things
En Français « Internet des Objets » ou « Objet Connecté »
Désigne l’ensemble des systèmes de connexion informatiques à distance des objets physiques ou lieux, dans le but de transmettre des informations sur son état ou son utilisation, vers le Web ou d’autres systèmes informatiques.
Par extension, objet physique ou lieu connecté.
Par extension, matériel de connexion de ce même objet.
Ishikawa – Diagramme d’Ishikawa
Diagramme se présentant sous la forme d’une arête de poisson, classiquement utilisé pour classer les causes suivant la règle des 5M
JAT : Juste à Temps
Le JAT est l’un des 2 piliers du Toyota Production System, Il a pour but de produire et livrer le bon produit, au bon moment et dans la bonne quantité.
Jidoka
Le Jidoka est l’autre pilier du Toyota Production System, il a pour but de donner les moyens à l’opérateur ou au process lui-même de détecter au plus tôt toute défaillance.
Kaizen – Chantier Kaizen
Mot japonais : Kai = changement et Zen = pour le mieux. Un chantier Kaizen permet à une équipe pluridisciplinaire de réaliser une amélioration de tout ordre dans un secteur donné. Ce travail est effectué dans un délai court (exemple, la semaine).
Kanban
En Japonais, Kanban signifie « étiquette, signe ». Le Kanban est un outil essentiel du flux tiré. C’est un signalement visuel donnant l’information qu’un article vient d’être consommé : il faut donc le remplacer (le produire à nouveau ou le prélever dans un stock).
Il existe 2 types de Kanban : le kanban de production et le Kanban de prélèvement.
Lean
Lean veut dire « svelte », C’est un système d’organisation permettant de développer, produire, commercialiser un produit ou un service en réduisant le maximum de gaspillages, de variabilités et d’opérations irrationnelles présents dans cette organisation. Le Lean permet de consommer moins de capital, de surface, de matière, de ressources et de temps pour répondre à la demande d’un client.
Lean durable
Le Lean devient durable lorsqu’il s’appuie sur 3 piliers (l’économique, le social et l’environnement). Il insiste sur le sens donné aux actions et s’occupe fortement les conditions de travail. Beaucoup d’entreprises ont lancé des initiatives Lean locales et s’arrêtent en chemin, il leur a manqué une approche durable de la méthode Lean.
Lean office
La démarche Lean fonctionne parfaitement pour les activités « offices : bureaux ». Les activités tertiaires possèdent des processus de transformation d’un ou plusieurs services afin de répondre à leurs clients. Des gaspillages se cachent au sein de ces processus comme les stocks d’information, les pertes de temps, les opérations inutiles...
Lissage
Répartition de la charge de travail de manière égale sur une période déterminée (mois, semaine, jour...).
Management visuel
Information mise en évidence de façon visuelle afin qu’elle soit simplement et rapidement comprise et partagée par tous les acteurs concernés. Ces informations peuvent concerner des indicateurs de performance, l’état ou la disponibilité d’outils, la qualité des produits, le niveau d’encours...
Matrice d’auto-qualité
Outil visuel permettant d’identifier l’endroit d’un process où un défaut a été constaté et où il a été généré. Il permet de visualiser le niveau d’auto-contrôle du processus pour réduire le temps entre la création et la détection d’un défaut. Il mesure également la capacité d’un processus à produire « bon du premier coup ».
M2M : Machine to Machine
Ensemble des systèmes informatiques, électroniques et réseaux permettant de faire dialoguer automatiquement les machines et les systèmes d’information : capteurs, IoT, connexion entre automates et systèmes d’information (par exemple sous protocole OPC), consoles de saisie d’information par les opérateurs, ...
MES : Manufacturing Execution System
En Français : GPI (Gestion des Processus Industriels)
Système informatique dont l’objectif est le management et le pilotage complet en temps réel des opérations de production.
Le MES intègre en particulier les fonctions de la GPAO.
Un MES complet comporte traditionnellement 11 fonctions :
  1. Acquisition des données
  2. Ordonnancement
  3. Gestion du personnel
  4. Gestion des ressources
  5. Cheminement des produits et des lots
  6. Traçabilité produit et généalogie
  7. Contrôle de la qualité
  8. Gestion des procédés
  9. Analyse des performances
  10. Gestion des documents
  11. Gestion de la maintenance
Middleware
En Français: Intergiciel
Logiciel tiers qui crée un réseau d'échange d'informations entre différentes applications informatiques. Le réseau est mis en œuvre par l'utilisation d'une même technique d'échange d'informations dans toutes les applications impliquées à l'aide de composants logiciels. Les composants logiciels du middleware assurent la communication entre les applications quels que soient les ordinateurs impliqués et quelles que soient les caractéristiques matérielles et logicielles des réseaux informatiques, des protocoles réseau, des systèmes d'exploitation impliqués.
Les middleware sont typiquement utilisés comme ciment pour relier des applications informatiques disparates des systèmes d'information des entreprises et des institutions.
En logistique et en production, les middlewares permettent de faire dialoguer des applications centrales (ERP, MES, WMS) avec des applications locales (pilotage des oprations sur terminaux de saisie et tablettes, mobiles ou fixes, sur automates et consoles de pilotage, ...)
Muda
Muda veut dire « inutile » = opération qui consomme des ressources de l’entreprise sans apporter de valeur pour le client (= gaspillages).
Mura
Mura veut dire « variabilité » = inégalité de temps entre différentes opérations d’un processus ou entre différents processus.
Muri
Muri veut dire « irrationnel » = opération en dehors des règles de fonctionnement (surcharge d’un équipement, opérations en dehors des règles, mauvaises conditions de travail...).
Objets Connectés
Cf. IoT
OF : Ordre de Fabrication
Document-clé de la gestion de production sur les ERP, les MES et les GPAO : il s’agit d’un document de commande de travaux de production, qui comporte les informations nécessaires à son exécution : nomenclature, gamme, quantités attendues, dates, ...
OPC
Précédemment « OLE for Process Control », devenu « Open Platform Communication »
Technique basée sur les techniques OLE, COM, et DCOM de Microsoft, conçue pour relier les applications Windows et les matériels et logiciels du contrôle de processus
Les serveurs OPC fournissent une méthode permettant à différents logiciels d'accéder aux données de dispositifs de contrôle de processus, comme par exemple les automates
Pareto
Outil visuel sous la forme d’un graphique en barres, permettant de hiérarchiser des informations suivant leur nombre d’occurrence. Cet outil permet de mieux cerner les problèmes ou leurs causes en les quantifiant et les hiérarchisant. Il représente une généralisation de la méthode 80/20.
PGI : Progiciel de Gestion Intégré
Cf. « ERP »
Pitch
Rythme de production des colis
Pitch = takt time x quantité de conditionnement d’un produit
Poka Yoké
Terme japonais désignant un dispositif anti-erreur, interdisant la possibilité de faire une pièce non-conforme. Appelé également détrompeur, il existe des poka-yoké produits ou process.
PDCA : Plan, Do, Check, Act
Cycle de l’amélioration continue en 4 étapes :
  1. Plan (planifier les objectifs et actions à mener),
  2. Do (développer : réaliser les transformations),
  3. Check (contrôler : vérifier l’atteinte des résultats en terme de réalisation et de performance),
  4. Act (assurer : standardiser et auditer la transformation pour la stabiliser). Ensuite recommencer un nouveau cycle PDCA.
PDP
Plan Directeur de Production : analyse de la charge opérationnelle référence par référence sur une période courte (quelques semaines), un PDP est généralement revu à la semaine.
PIC
Plan Industriel et Commercial : vision à long terme des ventes et de la charge de production afin d’anticiper les tendances. Cette analyse se fait par familles de produits sur un horizon glissant de plusieurs mois. Sa révision est généralement mensuelle ou trimestrielle.
POP
Pilotage Opérationnel de la Performance
Réunions standards
Système de réunions prédéfinies à fréquences et durées fixes. Ces réunions permettent de diffuser l’information efficacement et de prendre les décisions de façon réactive.
SES : Spécification Externes du Système
Terme utilisé en gestion de projets informatiques : phase d’un projet consistant à établir de façon détaillée le résultat attendu du fonctionnement d’un logiciel et de ses interfaces, du point de vue des entrées et sorties d’informations et de consignes. Le résultat est indépendant du langage ou des méthodes de développement qui seront utilisés.
Par extension, nom donné au document décrivant ces spécifications.
Le SES est souvent utilisé comme cahier des charges entre développeur et utilisateur d’un produit informatique.
SIS : Spécifications Internes du Système
Terme utilisé en gestion de projets informatiques : phase d’un projet consistant à traduire en consignes de développement les attendus du SES : algorithmes, organisation du code… Le SIS fait en général référence aux outils et langages de développement qui seront utilisés.
Par extension, nom donné au document décrivant ces consignes de développement.
SMED : Single Minute Exchange of Die
Littéralement « changement d’outil en une minute ». Méthode d’organisation visant à diminuer les temps de changement d’outils ou de séries de production. Cet outil permet de rendre flexible un équipement en permettant de produire un nombre accru de références différentes dans un temps donné.
Séquenceur (Heinjunka box)
Outil visuel permettant de niveler la production en mix (différents produits) et en volume sur une période fixe. Le séquenceur se présente comme une « boite à courrier » avec en abscisse le temps de production et en ordonnée le mix produit (une rangée par type de produit). Dans chaque case sont positionnés les kanbans des articles à produire.
Stock
Volume de matière (processus industriel) ou d’information (processus tertiaire) situé tout au long de la chaîne de la valeur (voir VSM). Il existe différents types de stocks (matières premières, encours ou produits finis). On peut également les classer selon leur utilité (stock de sécurité ou stock tampon).
Suivi du pitch
Vérification régulière de l’état d’avancement de la production au rythme du pitch (pitch = takt time x quantité de conditionnement d’un produit).
Supply chain
Chaîne logistique qui prend en charge l'ensemble de la gestion des flux de marchandises et leur optimisation : Flux et stocks de produits finis, en cours, semi-finis, matières premières, transports, ... depuis les prévisionnels jusqu’à la livraison...
Temps de cycle (TC)
Temps nécessaire pour produire une pièce (une unité) au sein d’un procédé. On inclut les temps de transformation, le temps de préparation et les temps logistiques (chargement, déchargement).
Temps d’écoulement
En Anglais : leadtime
Temps total nécessaire à un produit ou service pour qu’il traverse totalement un processus.
Takt Time
Rythme de consommation d’un produit par un client, c’est le temps de production disponible par jour divisé par la demande journalière du client.
Terminal mobile
Petit terminal informatique disposant d'un scanner et relié par radio au WMS et permettant au préparateur d'obtenir des informations liées à la commande à préparer mais également à mettre à jour les données dans le système.
Traçabilité
En Anglais : Traceability (retrouver) / tracking (enregistrer)
Historique des mouvements : aptitude à enregistrer et retrouver l’historique, l’utilisation ou la localisation d’un article ou d’une activité, de ses dépendants et de ses antécédents, au moyen d’une identification enregistrée.
Traçabilité en amont
Procédures et outils mis en place par un acteur pour pouvoir retrouver ce qui est advenu avant que cet acteur ne devienne responsable légalement ou physiquement des produits.
Traçabilité en aval
Procédures et outils mis en place pour pouvoir retrouver ce qui est advenu après le transfert de propriété ou après le transfert physique des produits de l’acteur vers un tiers.
Travail standard
Document qui décrit la meilleure manière de réaliser une tâche à un moment donné. Un standard n’est pas figé et doit pouvoir évoluer au fur et à mesure que le processus est amélioré.
TMS : Transport Management System.
En français : système de gestion des transports
Le TMS est un logiciel ou progiciel qui répond principalement aux besoins de traçabilité des livraisons et d’optimisation du transport (schémas et affectation des fournisseurs). L’ensemble permet d’améliorer l’organisation du transport.
TRS, TRG, TRE
Taux de Rendement Synthétique – En Anglais : OEE (Overall Equipment Effectiveness)
Taux de Rendement Global
Taux de Rendement Economique – En Anglais : TEEP (Total Equipment Effective Performance)
Mesure d’efficacité et du niveau d’utilisation d’un équipement la plus répandue. Outil nécessaire à la mise en place de la TPM, le TRS intègre la notion de disponibilité (pannes, réglages, changements de série, arrêts…), de performance (vitesse de réalisation, micro arrêts…) et de qualité (rebuts, retouches...).
Le TRS, le TRG et le TRE visent à estimer ces divers éléments en équivalent temps, et à faire le ratio entre le « temps utile » (temps que prendrait une production à cadence standard) et temps réellement passé.
Le TRE est le ratio du temps utile sur le temps total (disponibilité totale de l’équipement, hors considérations d’organisation de l’entreprise. Soit, en général 365 jours par 24h/24).
Le TRG est le ratio du temps utile sur le temps d’ouverture de l’équipement (périodes pendant lesquelles l’équipement est rendu disponible. Cela correspond en général au temps pendant lequel des équipes sont prévues d’être affectées au travail sur l’équipement).
Le TRS est le ratio du temps utile sur le temps requis de l’équipement (temps d’ouverture diminué des arrêts planifiés).
TPM : Total Productive Maintenance
Démarche d’amélioration à part entière avec pour objectif d’améliorer la fiabilité du fonctionnement des machines. Cette méthode nécessite la participation des salariés (en production et en maintenance). Elle permet une meilleure efficacité et productivité des équipements tout en augmentant leur durée de vie.
Valeur ajoutée
En Anglais : Added Value
Les opérations d’un processus pour lesquelles les clients sont prêts à payer. Par opposition les autres parties du processus sont les dépenses ajoutées ou gaspillages.
VSM : Value Stream Mapping
En Français : Cartographie de la chaîne de la valeur
Outil visuel d’analyse des flux d’informations et de matières pour transformer un produit de la commande à la livraison et de la réception de la matière première à la mise à disposition du produit fini. Cette méthodologie met en évidence les pistes de progrès permettant de transformer un processus classique en processus Lean.
WMS : Warehouse Management System
En Français : système de gestion d’entrepôts
Logiciel ou progiciel de gestion des stocks des entrepôts.
Le WMS vise au pilotage et à l’optimisation des systèmes de stockage internes à l’entreprise et couvre les fonctions suivantes :
  1. la réception ;
  2. l'entreposage (mise en stock avec optimisation des emplacements) ;
  3. la préparation ;
  4. la gestion de stock ;
  5. l'expédition ;
  6. l'inventaire ;
  7. la gestion des volumes